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jeff_ngu
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jeff_ngu

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    Qui a eu cette idée de faire un texte de présentation sur le site?



    En plus, je suis certain que tu ne voulais pas vraiment lire ma fiche ! C'est juste que ta souris a glissé sur mon nom et du coup tu es là à te demander : '' qu'est-ce que je peux bien faire sur la présentation de ce mec ? ''

    Mais revenons à moi,toi qui continue de lire ce que j'ai écrit un soir en manque d'inspiration. Je m'appelle Jeff, 20ans, Sainte Maxime, 2bras, 2jambes. Un mec NARMOL quoi ! J'aime la musique, je suis acteur et mannequin d'agence à NEO International Agency et KLRP studio. J'aime les cornichons mais aussi les pinguoins. Mon but dans la vie être le plus puissant des Power Ranger pour pouvoir dominer le monde. Un jour je me suis trompé, J'ai pris de la laque au lieu de l'insecticide pour tuer un moustique. Il n'est pas mort mais il est super bien coiffé...

    Donc tu as vraiment décider de lire jusqu'au bout ce que je vais écrire, eh bien tu n'es pas au bout de tes peines, puisque je vais te parler de ma plus grande passion, la reproduction chez l'être humain : imaginons la vie comme un travail à plein temps, on peut voir la reproduction, enfin le coït, comme le fruit de ce travail. Travail qui conduit au don de la vie. On peut aussi parler de transmission de la vie dans la mesure où les parents transmettent quelque chose qui ne leur appartient pas. Intéressons nous à la fin de la reproduction qui est l'orgasme. L'ensemble des structures, des organes, des régulations, concourent de façon coordonnée à une fin biologique : la reproduction. Donc, il est important de souligner que le travail de reproduction, met en jeu non seulement la capacité de la femme à être fécondée mais aussi à mener à bien la gestation, l'allaitement puis les soins au(x) jeune(s) (on gagne parfois plus que prévu) ....

    Tu n'as toujours pas décroché, je suis fier de toi, mais ne t'inquiète pas ce n'est pas fini puisque nous en étions à parler de l'orgasme. L'orgasme, paroxysme d'excitation, va de pair avec l'éjaculation chez le mec. Chez une fille on a droit, à la rétraction du clitoris, à des contractions musculaires saccadées. Chez l'un comme chez l'autre, la fréquence cardiaque augmente, les vaisseaux sanguins se dilatent, les poils se hérissent, les mamelons durcissent pendant tout le rapport. Il faut noter que les '' femmes fontaines '' peuvent émettre, au moment de l'orgasme, une quantité parfois impressionnante de liquide, comme une éjaculation. Mais bon, c'est vraiment que si vous êtes très bon dans le domaine... un peu comme moi.

    Je vois que tu n'as toujours pas lâché l'affaire je vais donc devoir te parler de la situation économique au Panama. Economie qui repose essentiellement sur les services. Le 31 décembre 1999, les États-Unis restituent le canal de Panama à la République du Panama, ce qui a marqué le point final du transfert progressif sur 20 ans des actifs américains dans l'ancienne zone du canal de Panama conformément au Traité Carter-Torrijos. Le canal, les ports modernes, le commerce, les services bancaires, les assurances et autres services sont les éléments moteurs de l'économie du Panama; ils représentent plus de 75% du PIB du pays. Le PIB du Panama est de 10,2 milliards de dollars américains. Le Panama réalise la plupart de ses échanges commerciaux avec les États-Unis; le reste est réparti entre divers pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique latine.

    Non mais tu n'en as vraiment pas mare de lire toutes les conneries que j'ai écrites? J'imagine que si tu es encore là c'est que non, donc après le Panama je crois que la seule chose qui puisse encore te faire pour abandonner et aller vers des présentations plus intéressantes, c'est d'évoquer un vrai problème de société : l'homosexualité chez les manchots. L'histoire se passe dans le zoo de Bremerhaven, dans le nord-ouest de l'Allemagne, trois couples de manchots mâles sont inséparables. Pas de doute, on a affaire à trois manchots gays. Cela fait-il du zoo de Bremerhaven un zoo hors du commun ? Sans doute pas, puisque plus de 300 espèces d'animaux peuvent entretenir des relations homosexuelles, selon le naturaliste américain Bruce Bagemihl. Mais dans ce cas particulier, les manchots sont-ils '' devenus '' homosexuels par nécessité, en l'absence de femelles pendant près de 10ans ? C'est ce qu'ont voulu savoir les responsables du zoo, qui ont décidé d'importer des femelles de la même espèce et de les présenter à ces messieurs. Pour la petite histoire, la direction du zoo a reçu de nombreuses plaintes, certains estimant qu'on ne pouvait pas changer l'orientation sexuelle des animaux. '' Personne ici n'essaie de briser par la force des couples du même sexe '', a affirmé la directrice du zoo. De toute façon, les critiques n'auront pas été très utiles, puisque... aux dernières nouvelles, les six manchots gays n'ont pas prêté la moindre attention aux femelles arrivées tout droit de Suède ! Moi je dis c'est beau la nature...

    Par contre, je ne comprends vraiment pas pourquoi tu t'obstines à lire tout ça, c'est quand même pas juste parce que c'est moi? Parce que là ça commence à faire long et j'ai plus trop d'inspiration donc je vais aller la prendre chez un autre je vais te mettre en intégralité le discours de Martin Luther King : '' Je suis heureux de me joindre à vous aujourd'hui pour participer à ce que l'histoire appellera, la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation. Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital se dresse comme un grand phare illuminant d'espérance les millions d'esclaves marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité. Mais, cent ans plus tard, le Noir n'est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l'écart sur son îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays. C'est pourquoi nous sommes venus ici aujourd'hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d'Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu'à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur. Il est évident aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses promesses à l'égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer son obligation sacrée, l'Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l'inscription '' provisions insuffisantes ''. Mais nous refusons de croire qu'il n'y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Ce n'est pas le moment de s'offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures (tu veux dire quoi ?). C'est l'heure de tenir les promesses de la démocratie. C'est l'heure d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C'est l'heure d'arracher notre nation des sables mouvant de l'injustice raciale et de l'établir sur le roc de la fraternité. C'est l'heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l'urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité. 1963 n'est pas une fin, c'est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu'il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce qu'on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d'ébranler les fondations de notre nation jusqu'à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d'agissements répréhensibles. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majestueuses où la force de l'âme s'unit à la force physique. Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd'hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L'assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l'injustice doit être mené par une armée biraciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d'aller de l'avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : '' Quand serez-vous enfin satisfaits ? '' Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d'indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère d'aller que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux '' Réservé aux Blancs ''. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu'un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu'un Noir de New-York croira qu'il n'a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l'eau, et la justice comme un torrent intarissable. Je n'ignore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns (pas français, que veux-tu dire ?) sortent à peine d'étroites cellules de prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice. Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir. Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd'hui et demain je fais toujours ce rêve : c'est un rêve profondément ancré dans l'idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : '' Nous tenons ces vérités pour évidentes, par elles-mêmes, que tous les hommes sont créés égaux ''. Je rêve qu'un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d'anciens esclaves et ceux d'anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l'injustice et de l'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve ! Je rêve qu'un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots '' opposition '' et '' annulation '' des lois fédérales, que là même, en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve ! Je rêve qu'un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair. Telle est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d'espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d'aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu'un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : '' Mon pays, c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! '' Et, si l'Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai. Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
    Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l'Etat de New-York !
    Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
    Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
    Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !
    Mais cela ne suffit pas.
    Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
    Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
    Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !
    Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : '' Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ''.
    N'est-ce pas un bel hymne à la paix?

    Si tu as lu tout ça j'avoue tu es très fort... Et si tu es une fille tu es encore plus forte