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[FICTION] Le grand voyage

Discussion dans 'Hors-sujet' créé par Scheletro, 22 Novembre 2014.

  1. La suite ne devrait plus tarder. ;)
     
    #26 Scheletro, 26 Novembre 2014
    Dernière édition: 27 Novembre 2014
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  • C'est pour quand la suite ? J'attend moi :p ! Aller courage ! ;)
     
  • Je suis en train de faire quelques dernières modifications, la suite demain soir !
     
  • Oui il vaut mieux que ce soit long mais de meilleure qualité qu'un texte bâclé
     
    DarkrymoZe apprécie ceci.
  • Bonsoir à tous,
    suite à quelques problèmes IRL, la suite ne sera pas ce soir mais plutôt demain.
    Je m'excuse pour l'attente relativement longue. Pour la peine, le chapitre 3 sera beaucoup plus long !
    Merci de votre compréhension.
     
  • CHAPITRE 3

    23 Mai 1895, à 14h50, aux environs de Manchester. Anthony Roberts était le témoin d'un meurtre, survenu il y a maintenant cinq minutes. Alors que les passants se rassemblaient autour du cadavre, la police arrivait; et là, à quelques mètres de l'ancien agent de la circulation, se tenait son chef, son vieux chef, ce traître, cette ordure, qui était arrivé bien avant ses hommes, pour constater l'ampleur des dégâts... Anthony ne pouvait plus bouger, comme paralysé par une force intérieure. L'homme avide d'argent, cynique, autoritaire et impitoyable qui avait ruiné sa vie était juste sous sa propre fenêtre. Le regard de Roberts était parsemé d'étoiles. Il n'avait qu'une seule envie, qui l'obsédait, du plus profond de son être. Il prit son (ancienne) arme de service (car Anthony n'avait gardé que l'arme, l'uniforme ayant été jeté)... Un revolver extrêmement puissant, d'une force remarquable... Parmi les meilleures armes de poing jamais conçues à cette époque... Le nom d'Anthony Roberts avait même été gravé sur la crosse... Il se mit à viser George Brensley, et d'un air déterminé, pressa la détente... Le crâne du vieux gradé explosa littéralement. La balle avait fait des dégâts monstrueux. Son corps s'écroula, une mare de sang se forma, et le haut-de-forme de la victime tomba à ses pieds... Le projectile mortel avait troué le chapeau d'un seul côté – l'autre était ensanglanté; la balle n'était pas ressortie et avait explosé à l'intérieur-même du cerveau. La mort était inévitable.


    Les hommes de George Brensley furent comme foudroyés, incapables de faire le moindre geste. Il faut dire que ce vieux George aimait les jeunes recrues et se faisait un plaisir de s'entourer de ce qu'il appelait les « bleus ». Ainsi, « ça leur apprend le métier, d'être sur le terrain avec un gradé » comme il le disait si bien... Et en effet, la bleusaille dont il s'était équipé retiendra une bonne leçon: quelle que soit notre situation, quelles que soient nos fréquentations, la vengeance finira inévitablement par nous atteindre... Et pour certains, cette vengeance est – c'est le cas de le dire – mortelle.
    Les deux apprentis se regardèrent, bouche bée. Ils virent Anthony Roberts à la fenêtre, faire tournoyer son revolver encore fumant autour de sa main. Il les dévisageait, le feu ardent du mépris et de la haine dans son regard. Puis, en une fraction de seconde, un second coup de feu fut tiré. L'un des apprentis, le plus jeune, fut touché à l'épaule. Il s'écroula par terre, hurlant de douleur tant la puissance de frappe du revolver était immense. Le deuxième nouveau flic fuya, la peur au ventre.


    Anthony avait franchi la barrière. Aux yeux de la loi, ce n'était plus un représentant, mais un ennemi. Une cible qu'il fallait détruire. Un nuisible, qui n'hésitait pas à agir, parfois de manière remarquable, pour parvenir à ses fins. Ainsi, une semaine après, le 30 Mai 1895, il braqua la banque la plus fortunée de Manchester. Deux jours plus tard, il assassina un officier de police qui l'avait aperçu et reconnu dans la rue. Si Anthony était assez intelligent et organisé pour disparaître aux yeux de la police, il était également redoutable grâce à deux choses: son expérience (son ancienne carrière dans la police) et sa force de frappe (qui incluait sa préméditation ingénieuse et son fidèle revolver). D'ailleurs, après chaque victime, Anthony gravait un trait sur la crosse de son arme, sous son propre nom.
    Il vivait essentiellement de ses braquages. Mais il dépensait énormément d'argent pour garder une couverture indétectable. Son appartement ressemblait à un véritable coffre-fort: toutes les portes – mêmes les toilettes ! - étaient verouillées à double-tour, tant par des serrures que par des cadenas ! Mais en ce jour de Juin 1895, alors qu'Anthony regarde le journal, il vit un article qui lui fit perdre tous ses moyens.


    « Cette grande escapade vers le Nouveau-Monde, qu'on appelle Amérique, est massive. Des millions de personnes partent vers ce continent, pour refaire leur vie car ne possédant plus rien. Le rêve Américain, comme on l'appelle: du travail, de l'argent ! »

    C'est alors qu'Anthony Roberts eut un éclair de génie...​
     
    visiteur apprécie ceci.
  • Ah pas mal du tout l'histoire, c'est super :D, j'attend la suite ;)
     
  • Chouette histoire, je l'ai survolé et j'ai vu quelques erreurs mais ça tiens la route. Juste devoir chercher le chapitre suivant, c'est un peu ennuyant, essaye de prendre des postes pour pouvoir les éditer par la suite
     
  • The American dream!;) bonne continuation !La technique augmente tant dis que les fautes s'atténues ;)
     
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